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« 28 Mai 1918 ». L’article de Djeyhoun Hadjibeyli juin 21, 2019 – Publié dans Littérosa

A la lumière des événements évoqués, l’acte du 28 mai 1918 – la déclaration de l’Azerbaïdjan indépendant de la Russie – apparait comme une conséquence logique, dictée par l’évolution historique et par les conditions de vie du peuple azerbaïdjanais. Dans l’empire russe, le peuple azerbaidjanais n’avait aucun droit ; il réussit conserver son existence physique, sa foi, ses traditions et sa langue. Cet empire s’effondra sous les coups des démagogues bolchéviques, dont les hordes opprimaient…

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« ALJIR ». La nouvelle de Mehriban Alakbarzade juin 18, 2019 – Publié dans Littérosa

Personnalité émérite des arts, réalisatrice, directrice générale du théâtre YUG d’État d’Azerbaïdjan, Mehriban Alakbarzade est née à Gandja le 5 août 1965. Elle a écrit plus de 150 documentaires, films, programmes de télévision et émissions. Elle a monté également des pièces des écrivains français en Azerbaïdjan. – – ALJIR (Camp de détention d’Akmola pour les épouses de traîtres de la patrie) À Karakan, le camp de réhabilitation-répression n°17 était le camp de femmes le plus…

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Aragon: « Djamila est la plus belle histoire d’amour du monde » juin 15, 2019 – Publié dans Littérosa

Le roman Djamilia de Tchinguiz Aïtmatov fait partie de ces classiques que nous devrions tous avoir dans notre bibliothèque, rangé juste avant un Paul Auster. Véritable pépite publiée en 1959, il a séduit bon nombre de lecteurs, dont Louis Aragon. Cet article est une reproduction d’un article précédemment publié sur le site de Novastan, média franco allemand spécialisé sur l’Asie centrale Lorsque l’écrivain kirghiz Tchinguiz Aïtmatov publie Djamilia, il n’a pas encore 30 ans. D’emblée,…

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« Aladin ». Conte d’Arabie juin 13, 2019 – Publié dans Littérosa

1. Dans la capitale d’un pays de l’Orient, il y avait un tailleur nommé Mustafa qui était fort pauvre. Son travail lui fournissait à peine de quoi faire vivre sa famille, composée de lui, de sa femme et de son fils unique. Le fils, nommé Aladdin, avait bon cœur et ne manquait pas d’intelligence, mais il aimait un peu trop à jouer avec les enfants de son âge, et il s’échappait quelquefois du logis paternel…

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