La vie d’émigrés

La vie d’émigrés relate le déracinement de plusieurs vies, celle du narrateur et celles de ses parents et amis.
Le père, personnage fantasque et fantastique, la mère, qui affronte la vie avec une force tranquille, le frère, qui inspire autour de lui admiration et amour, avec toute une galerie de personnages qui gravitent autour de cette famille azerbaïdjanaise, dont un certain Jean-Paul Sartre…
Ce témoignage, constitué des souvenirs réels de jeunesse de l’auteur, est d’abord et avant tout une leçon de courage, le courage qu’il faut pour affronter, outre l’exil et la guerre, toutes les épreuves que la vie nous réserve comme lot commun : la maladie, le deuil, les difficultés professionnelles…
A travers ces vies bousculées, heurtées ou trop vite achevées ressort un amour profond, celui qui lie les membres de la famille Hadjibeyli entre eux, mais également celui qui les lie à leur pays d’adoption, la France, et celui qui les lie à leur pays de sang, l’Azerbaïdjan.

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Timoutchine Hadjibeyli (1920-1993) est le fils de Djeyhoun Bey Hadjibeyli, membre de la délégation azerbaïdjanaise venue participer à la conférence de la Paix à Paris en 1919, ainsi que le neveu du grand compositeur azerbaïdjanais Uzeyir Hadjibeyli. L’Azerbaïdjan étant occupé par les soviétiques à partir de 1920, puis intégré à l’Union soviétique, ses parents firent le choix politique de rester vivre en France.

Né en France et élève de Sartre, diplômé d’études supérieures en philosophie et psychologie, étudiant également la sculpture aux Beaux-Arts de Paris, Timoutchine Hadjibeyli trouvera finalement sa voie dans le monde de l’entreprise, où il exercera avec talent le métier de conseiller en recrutement.

Ce récit est celui de ses souvenirs de jeunesse, au sein d’une famille « apatride » jouant sa survie, de ses années difficiles pendant la guerre, au cours de laquelle son frère est mort pour la France, de son intégration progressive, lui qui fit le choix d’être français.

 

La vie d’émigrés relate le déracinement de plusieurs vies, celle du narrateur et celles de ses parents et amis.
Le père, personnage fantasque et fantastique, la mère, qui affronte la vie avec une force tranquille, le frère, qui inspire autour de lui admiration et amour, avec toute une galerie de personnages qui gravitent autour de cette famille azerbaïdjanaise, dont un certain Jean-Paul Sartre…
Ce témoignage, constitué des souvenirs réels de jeunesse de l’auteur, est d’abord et avant tout une leçon de courage, le courage qu’il faut pour affronter, outre l’exil et la guerre, toutes les épreuves que la vie nous réserve comme lot commun : la maladie, le deuil, les difficultés professionnelles…
A travers ces vies bousculées, heurtées ou trop vite achevées ressort un amour profond, celui qui lie les membres de la famille Hadjibeyli entre eux, mais également celui qui les lie à leur pays d’adoption, la France, et celui qui les lie à leur pays de sang, l’Azerbaïdjan.

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