« Le Français ». Mirmehdi septembre 10, 2020 – Publié dans Littérosa – Tags: , , ,

Mirmehdi Aghaoghlu, écrivain, poète, publiciste. Il est l’auteur des romans et des nouvelles. Actuellement il collabore comme journaliste avec différents journaux.


Traduit de l’azerbaïdjanais par Konul Ramazanova


À la gare, le chef l’attendait avec une très grande impatience.

Il est apparu de façon majestueuse sur une moto de marque IJ 1970, qui dégageait un gros nuage de fumée derrière lui.

Lorsque le rugissement d’une moto se fit entendre au loin, le chef de la station sortit et se mit à fumer des cigarettes, en regardant en direction de ce nuage de fumée.

Dès que la moto s’arrêta au niveau de la gare, le chef se mit à courir vers le motard qui était en train de descendre de sa moto.

Si cela s’était passé un autre jour, il ne serait pas allé saluer cet homme.

Il n’aimait pas ce professeur de français un peu marginal.

À l’école, il communiquait rarement avec lui, refusait son amitié, s’arrangeait pour que des inspecteurs surveillent ses cours et que ses heures de classe diminuent progressivement, au profit de sa belle-fille qui en était au dernier mois de grossesse.

En fait, il n’y avait que deux professeurs de français dans le village.

Son vrai nom avait été oublié de tous depuis longtemps, sauf des secrétaires de l’école et des élèves auxquels il enseignait.

On lui a donné ce surnom « français » après son obtention du diplôme universitaire suivi d’un travail en tant qu’enseignant dans une école du village. A son retour au village, personne ne l’avait vraiment reconnu.

Il était coiffé avec ses longs cheveux bouclés en arrière, d’épaisses touffes de poils sur les côtés et une barbe entourant sa petite bouche.

La seule chose qu’appréciaient les villageois chez ce jeune enseignant qui venait d’arriver de la ville, est qu’il portait toujours un costume.

Les villageois ont toujours été habitués à ce que les enseignants portent des costumes. Mais le Français déplaisait fortement car il portait une cravate décorée d’un papillon rouge.

Beaucoup pensaient qu’il était acteur et non pas enseignant. Jusqu’à ce jour, aucun enseignant du village n’avait ressemblé à un clown tel que lui.

À l’époque soviétique, les enseignants étaient considérés comme les personnes les plus sérieuses du village.

Lors des cérémonies liées à un décès, seuls les enseignants étaient autorisés à s’adresser aux mollahs.

Pour éviter tout risque d’échange conflictuel avec ces intellectuels, les mollahs ne parlaient ni de la structure des planètes, ni de la création du monde, ni des pouvoirs miraculeux des prophètes et des imams, mais uniquement de problèmes religieux et moraux qui ne risquaient pas de créer des tensions avec les enseignants.

Comme les enseignants ne connaissent pas l’arabe, les mollahs ont parfois renforcé leur position en citant le Coran en arabe.

L’anxiété des mollahs n’a été que partiellement atténuée lorsque les professeurs de sport ont assisté aux cérémonies de deuil.

Suite à l’effondrement de l’Union soviétique, le sérieux et la rigueur des enseignants ont commencé à décliner.

Les mollahs n’avaient plus peur d’eux comme auparavant.

Les enseignants, réputés à l’époque soviétique comme étant des athées, devenaient progressivement des croyants.

Au début, les villageois lui ont suggéré de se couper ses cheveux et de raser sa barbe, comme tout le monde.

Il y avait même des gens qui lui ont proposé de prendre en charge ses frais de coiffure, ainsi que l’achat d’une une nouvelle cravate.

Mais personne n’arrivait à le convaincre. Il était aussi têtu qu’un chameau.

Durant cette période, tout le village a commencé à l’appeler « le français » en plaisantant.

Tous se sont montrés compréhensifs envers ses caprices de jeunesse et ils attendaient avec impatience le jour où tout cela prendrait fin. Mais ses caprices n’ont jamais pris fin.

Au fil des années, la couleur de sa cravate papillon s’est transformée pour ressembler à la couleur de son costume, allant du rouge au bleu, du bleu au noir, du noir au brun. Seuls ses cheveux ainsi que sa barbe sont restés inchangés.

Auparavant et durant le primaire, les parents avaient l’habitude d’habiller leurs enfants avec des cravates papillon, mais après avoir vu le Français porter ce genre de cravate, plus personne dans le village ne mettait une cravate papillon à ses enfants.

Lorsqu’il arrivait qu’un enfant porte un costume avec un papillon, les autres parents échangeaient entre eux en se moquant des parents de l’enfant.

Le directeur de l’école était agacé, plus que les autres, par cette cravate papillon du français.

Celui-ci a d’ailleurs été réprimandé à plusieurs reprises dans le cabinet du directeur et lors des réunions des enseignants, mais cela n’a servi à rien.

Selon le principal, le Français n’a pas changé son style vestimentaire, qui ne convenait pas à la profession enseignante.

En fait, la situation est devenue si compliquée que le directeur a proposé au Français un poste d’adjoint dans cette école, s’il acceptait de changer son style vestimentaire.

Suite au rejet du Français, le directeur a décidé d’en faire un objectif prioritaire en décidant de l’attaquer d’une autre manière.

Il a fait le nécessaire pour que son fils se marie avec une professeure de français d’un village voisin.

Cinq jours après le mariage, il a recruté sa belle-fille dans son école.

Il a confié près de la moitié des cours de français à sa belle-fille.

Bien que personne ne s’intéressait à ce que le français pouvait gagner financièrement, il ne manquait toutefois de rien.

C’est la raison pour laquelle il s’est marié. A noter que les villageois ainsi que sa famille l’encourageaient à se marier.

Les anciens du village ont expliqué à sa mère que si son fils acceptait de se marier, il aurait alors une bonne réputation et la famille se chargerait de modifier son apparence.

Après avoir obtenu l’accord de son fils, sa mère n’arriva pas à lui trouver une fille qui voulait bien l’épouser.

Personne dans le village ne voulait épouser ce jeune homme.

Après une longue recherche, ils ont finalement trouvé une fille dans l’un des villages voisins qui pourrait accepter de l’épouser.

Il a bien essayé de rencontrer sa fiancée avant le mariage, mais sa mère et ses proches s’y opposaient.

Mais le Français n’en faisait qu’à sa tête et, malgré les restrictions, elle a pu apercevoir son fiancé de loin avant le mariage.

La fille n’était pas si moche, et elle plaisait même au Français.

À ce moment-là, son esprit fut traversé de souvenirs romantiques, la tour Eiffel, les nuits parisiennes lumineuses et il a même eu envie de crier JE T’AIME à cette fille.

A ce jour, il n’est jamais tombé amoureux, sauf un amour platonique au profit d’actrices de films français qu’il lui arrivait de regarder.

Cet amour était son plus grand amour, jusqu’à la nuit de Zifaf, lorsqu’il apprit que cette fille était muette.

A cause du handicap de cette fille, ses parents ont accepté de la donner à ce « clown », craignant qu’elle ne vieillisse seule à la maison.

Car personne d’autre n’aurait accepter de donner leur fille à ce « clown ».

Plus l’amour est grand et romantique, plus il est fantastique et inimaginable.

Les rêves sont des moteurs qui aident à élever l’amour très haut vers le ciel.

Dans ses rêves, il arpentait les rues de Paris avec la femme qu’il allait épouser, escaladait la tour Eiffel, marchait au Louvre, lui tenait la main sur les bords de Seine et l’embrassait à la française.

Lors de la nuit de noces, le Français s’est rendu compte qu’il avait été trompé en découvrant le handicap de la fille. Cela l’a énervé et il s’est mis en colère envers la fille qui s’est retrouvée à l’hôpital le lendemain matin. Tandis que lui, tenant une coupe de champagne à la main, pensait à ses rêves brisés à l’arrivée de l’aube.

Ce qui l’a le plus blessé, c’était le mensonge dont il a été victime et non pas le handicap de cette fille. Les rêves auxquels il avait pensé, sont partis en fumée à ce moment-là.

La deuxième déception du Français est survenue le soir, après l’euphorie du mariage.

Quand il a essayé de l’embrasser, il a découvert que sa femme n’avait pas de langue.

L’un de ses rêves préférés était d’embrasser à la française (french kiss).

***

Cet enseignant n’avait participé au processus électoral qu’en tant qu’observateur.

À chaque élection, le directeur de la circonscription le désignait en tant qu’observateur car il n’arrivait pas à trouver un employé convenable. Mais le directeur a alors montré son vrai visage.

Lorsque les urnes des malades et des personnes âgées, qui ne pouvaient se rendre au bureau de vote, avaient été rapportées à leur domicile, le directeur avait voulu insérer de faux bulletins de vote dans celles-ci.

Mais l’enseignant s’y est opposé.

Le directeur a été très déçu de son manque de coopération, le nom de son candidat n’étant pas sorti de l’urne, il a même craint d’être licencié pour cela.

Cependant et après plusieurs démarches, il a pu conserver son poste de directeur.

Il s’est ensuite juré de ne plus laisser cet enseignant être observateur durant les élections.

Puis il a diminué les heures de cours de français, déjà divisées par deux, et les a confiées à sa belle-fille.

Le Français n’était pas une personne facile à diriger.

Dès que l’occasion s’est présentée, il n’a pas manqué de lui mettre la pression.

Le directeur avait fait construire un salon de beauté « Sona » à l’entrée de l’école, sous le prétexte de vendre des « fournitures scolaires ».

Il a également exigé que toutes les enseignantes de l’école se coiffent dans ce salon de beauté, sous peine d’être licenciées.

Lorsque des hauts fonctionnaires du département de l’éducation du district, du ministère ou de la ville devaient venir au village, le salon fermait ses portes et les mots «Fournitures scolaires» remplaçaient l’inscription salon de beauté «Sona», écrits sur le toit en pente ressemblant à un triangle rectangulaire ?. Cependant, aucun stylo n’a jamais été acheté dans ce magasin.

Personne dans le village n’osait s’opposer aux actions du directeur, sauf ce Français.

Chaque fois que le Français se disputait avec le directeur et risquait de perdre encore une partie de ses cours, il se mettait de plus en plus en colère en rappelant simplement au directeur qu’il avait construit un salon de beauté sous couvert de fournitures scolaires.

Un matin le directeur fit venir le français dans son bureau. Le directeur était très mécontent, il lui a demandé pour quelle raison il le contredisait. Mais comme l’enseignant n’a rien répondu, cela a fâché le directeur qui lui a jeté le journal « Azadlig » de la veille en pleine figure. En quittant le cabinet du directeur, le français jeta, en souriant, un coup d’œil au journal qu’il tenait dans la main.

Les journaux et magazines n’arrivaient au centre du village que dans l’après-midi, avec le premier bus qui reliait Bakou au village. Certains de ces journaux étaient des journaux d’opposition.

Les fonctionnaires du gouvernement local et les opposants du village achetaient ces journaux d’opposition. Les fonctionnaires voulaient être au courant des informations «désagréables» concernant la structure pour laquelle ils travaillent.

L’un de ces fonctionnaires était un ami du directeur travaillant au Département de l’éducation de la région.

Comme d’habitude, l’ami du directeur a acheté des journaux d’opposition et a commencé à rechercher les informations. Il a vu et lu l’article de Qan Turali qui racontait la petite histoire concernant le magasin de « Fournitures scolaire » qui devient un salon de beauté sous le nom de «Une fois par année… » .

L’ami du directeur lui a rapidement adressé le journal. Il a lu l’article et, stressé à cause de cette histoire, a fait appeler le Français dans son cabinet pour en parler. Mais le Français faisait comme s’il n’était pas au courant. Le Français ne connaissait pas vraiment l’article du journal, bien que cette publication lui fit plaisir.

Par la suite, le directeur a rétabli a rendu au professeur certains des cours qui lui avaient été enlevés.

Après cet incident, les relations entre eux sont devenues encore plus froides et ont fait penser aux anciennes relations URSS-USA.

Chaque fois qu’ils se rencontraient, l’un menaçait de renvoyer l’autre, tandis que l’autre menaçait d’informer le ministère que le directeur construisait un salon de beauté devant l’école, s’il était renvoyé.

Ainsi, leur «guerre froide» continuait.

Lorsque le Français était à Bakou la dernière fois, il avait acheté une nouvelle cravate papillon rouge, ce qui avait énervé encore plus le directeur.

Un jour le directeur a fait appeler le Français à l’école, et ce dernier pensa alors que quelque chose de dangereux se passait.

Suite à la dernière élection à laquelle il avait collaboré, il n’avait aucun désir de participer à de nouvelles une fois de plus.

Sentant que quelque chose d’inattendu s’était produit, le Français avait mis sa cravate papillon rouge vif qu’il avait achetée la dernière fois qu’il était à Bakou.

Cela faisait plus d’une semaine que le salon de beauté avait cessé ses activités et l’inscription «Sona» accrochée devant le bâtiment avait été remplacée par «Magasin de fournitures scolaires».

Jusqu’à midi, la situation était normale. Mais soudain, deux voitures se sont arrêtées devant le bureau de vote. Les visiteurs étaient des observateurs étrangers.

Lors des élections précédentes, les observateurs étrangers se rendaient généralement au bureau de vote pour s’enquérir du processus électoral pendant cinq à dix minutes, et se rendaient sans délai dans d’autres bureaux de vote s’ils ne rencontraient aucune situation anormale (des incidents se produisaient généralement lors du dépouillement).

Cette fois, pour une raison quelconque, cela ne s’est pas produit.

Les observateurs étrangers ont laissé les deux femmes observatrices au point de contrôle et sont repartis vers d’autres points de contrôle.

Les femmes, tenant des stylos et des cahiers, se promenaient en silence dans le bureau de vote.

Bien qu’elles furent toutes les deux d’âge moyen, la dame en jean était mince et blonde, l’autre femme était de forte corpulence.

Elles étaient très accueillantes et répondaient, avec le sourire, à toutes les questions des personnes qui entraient en contact avec elles

Avec la première intervention du directeur il était clair que les observatrices ne savait pas bien parler en russe.

Il était presque impossible de bien comprendre les mots russes que les femmes prononçaient.

Dès lors, le directeur a trouvé deux professeurs d’anglais faisant partie de l’école. Peu de temps après, il est devenu clair que les observatrices étaient françaises.

Les professeurs d’anglais voulaient parler avec elles mais les femmes ont également laissé entendre lors de leurs conversation que ce n’était pas une bonne idée de quitter leur emploi et de se joindre à la conversation.

Lorsque les enseignants ont traduit les derniers mots des femmes étrangères, le directeur était inquiet parce qu’il a compris qu’il ne pourrait pas jeter les faux bulletins de vote dans les urnes.

Le directeur savait bien que s’il ne trouvait pas le moyen de tromper les observateurs, il perdrait son poste de directeur d’école, qu’il occupait depuis des années.

Sur les conseils de son adjoint, ils ont décidé d’engager le Français.

Pour être honnête, c’était à contre cœur qu’il a dû confier l’affaire au Français. Mais il n’y avait pas moyen de faire autrement.

Il ne pouvait pas faire venir sa belle-fille parce que celle-ci était hospitalisée en maternité, pour cette raison il a été obligé de demander au professeur de français de venir.

Dès que la moto s’est arrêtée devant le bureau de vote le directeur de l’école a couru vers le français. En  général, il ne prenait même pas la peine de saluer le Français.

Mais cette fois, il le prit dans ses bras et l’amena à son bureau.

En réponse à la proposition du directeur concernant la possibilité d’un arrangement, le Français lui a également présenté une série de revendications.

Le directeur accepta, en plein désespoir et avec une certaine humilité.

Après une poignée de main en sortant, le Français a bouclé ses cheveux devant un miroir accroché au mur de la salle de réception, a redressé la tête et a attrapé et tiré les deux ailes de son nœud papillon.

Dès la première minute, l’observateur a eu une relation très forte et sincère avec les femmes qui ne pouvaient distinguer le professeur des autres étrangers.

C’était comme si trois Français se tenaient debout sur une des places de Paris, parlant et riant d’un sujet qui leur était familier.

Il était déjà midi et le professeur de français a invité les observatrices à dîner puis elles ont quitté le bureau de vote ensemble.

La femme un peu maigre est montée à l’arrière de la moto, tandis que la dame plus corpulente s’installait à la place située sur le côté.

Le Français a mis ses lunettes transparentes et protectrices, qui couvraient la moitié de son visage, et a donné un coup de pied.

Tandis que la moto roulait, la femme mince le serrait fermement autour de la taille.

Lorsque le Français a fait tourner sa moto et a quitté la cour de l’école, il s’est arrêté un moment et a dit quelque chose aux observatrices, en désignant le salon de beauté, qui était maintenant un magasin de fournitures scolaires.

Bien que le directeur ait deviné ce que le Français avait dit aux invités, il ne souciait pas beaucoup des conséquences éventuelles que cela pouvait entraîner.

Le Français a amené les femmes dans un restaurant sur la route de la forêt d’Almali après une longue promenade dans le village.

Le restaurant était situé au pied de la montagne.

De là, le village, entouré de montagnes sur trois côtés, ressemblait à un amphithéâtre.

Le Français avait appelé le restaurant à l’avance, réservé une table avec une fenêtre donnant sur le village et avait commandé les meilleurs plats locaux, à la demande des observatrices étrangères.

Comme convenu à l’avance, c’est le directeur de l’école qui paierait pour le restaurant.

Lorsque les invités sont entrés dans le restaurant, la table était bien décorée et les serveurs étaient prêts à servir le repas.

Le Français a fait l’éloge de la « tut aragi » (vodka de mûrier) servie dans les verres.

Mais la vodka n’était pas le principal sujet de conversation.

Le Français a parlé avec enthousiasme de Paris, comme s’il était né là-bas.

Pour la première fois, il a eu l’occasion de montrer sa connaissance de la langue française et de la France, et il a profité de cette opportunité avec beaucoup d’habileté.

Sous l’influence de l’alcool et de la douce conversation, quand les sujets sur l’amour et le sexe furent abordés, la dame corpulente a rapidement deviné les pensées de ces deux ivrognes.

La blonde a parlé du style du français, qui n’était pas à la mode ici, et a dit que sa courte barbe lui allait très bien.

Au cours de la conversation, la dame mince a déclaré qu’elle avait pu embrasser un français avec une grande passion, rappelant le vieux rêve du Français, qui avait pensé se marier mais qui eut un échec.

Maintenant, il regardait les lèvres rouges, la langue rose et le piercing argenté sur le dessus de sa langue, qui dansaient sur place pendant que la dame plus délicate parlait. Il avait un fort désir de pouvoir toucher le piercing avec sa langue.

Conscient de la situation, elle prit son sac et laissa les deux amoureux seuls sous le prétexte d’aller fumer.

Au bout d’un moment, la femme corpulente s’est mise à marcher le long des routes pavées du village et a entendu la voix d’un homme familier résonner à plusieurs reprises dans les montagnes qui entouraient le village sur trois côtés: JE T’AIME.


Que soit remercié pour sa contribution à la réalisation de cette nouvelle: Thierry Edmond


Kapaz (c) 2020

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